
Colloque RIFT 2026 - 25 ans
Développer les rapports entre recherche et formation : enjeux, acteurs et méthodes
7 au 9 septembre 2026 | Genève
Programme de la conférence
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Sympo_simple_1: Regards croisés sur les dynamiques d’engagement en formation des adultes : Perspectives motivationnelles, temporelles et biographiques
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Regards croisés sur les dynamiques d’engagement en formation des adultes : Perspectives motivationnelles, temporelles et biographiques Divers travaux de recherches associés aux pratiques de formation des adultes ont montré que le concept d’engagement en formation désigne –en première approximation– l’implication de l’adulte dans ses activités d’apprentissage mais aussi celui d’entrée en formation. Ces recherches ont mis en lumière que ce concept est composé d’au moins quatre dimensions majeures interreliées : comportementale, cognitive, émotionnelle et sociale. L’engagement comportemental fait référence à l’investissement de la personne apprenante dans son processus d’apprentissage. L’engagement cognitif renvoie aux processus mentaux engagés dans une activité. Ils dépendent du degré de l’investissement de la personne et de la valeur qu’elle attribue à l’activité d’apprentissage, c’est-à-dire au sens qu’elle revêt pour elle, en lien avec ses buts et ses projets. L’engagement émotionnel concerne les affects inhérents à l’activité d’apprendre et notamment les réactions émotionnelles positives ou négatives qui les accompagnent. Enfin, la dimension sociale de l’engagement renvoie aux contingences et aux dispositions institutionnelles et sociales déterminant les activités d’apprentissage des sujets. Ces différentes composantes de l’engagement en formation dépendent de tout ce qui peut influencer le besoin et le désir d’apprendre : les pairs, les formateurs-trices, les contenus ou les situations d’apprentissage. Dit autrement, l’engagement en formation relève non seulement de facteurs personnels mais aussi de facteurs situationnels liés à l’environnement de formation. À partir de la perspective selon laquelle l’engagement joue un rôle fondamental dans l’apprentissage, les contributeurs-trices de ce symposium se sont donné pour objectifs :
La première contribution s’intéresse au concept de motifs d’entrée en formation caractérisant la motivation à se former, à partir d’un corpus de données recueillies auprès de participant-es engagé-es en formation continue. Les indicateurs motivationnels cités plus haut seront mis en lien avec des indicateurs de formation, notamment en termes d’apprentissage et de transfert d’apprentissage. La deuxième contribution visera à interroger les présupposés épistémologiques, théoriques et méthodologiques à partir desquels les enjeux temporels inhérents à l’engagement en formation peuvent être envisagés. Cette démarche privilégiera l’étude des dimensions temporelles et rythmiques comme locus d’une réflexion critique sur l’engagement en formation, ceci à partir de l’analyse de séminaires « histoire de vie » animés par l’auteur. Enfin, la troisième contribution consistera en un retour d’expérience d’ateliers fondés sur l’approche des histoires de vie envisagée comme soutien à la formation de participant-es engagé-es dans des formations continues diplômantes. Le concept de ces ateliers poursuit plusieurs objectifs dont celui de soutenir l’aptitude des participant.es à se former tout au long de leur vie renforçant par là-même leur posture d’apprenant-es et de professionnel-es. Présentation du symposium Engagement en formation : une approche par les motifs d’entrée en formation L’étude de l’engagement en formation regroupe une variété d’approches, du concept d’engagement comme rapport à la formation (par exemple, Kaddouri, 2011) au sens de l’engagement comme représentation du sujet agissant (Bourgeois, 2000) en passant par les nombreux modèles issus du domaine de la psychopédagogie (Wong & Liem, 2022). Au sein de cette multitude de perspectives, un consensus existe pour affirmer que l’engagement en formation trouve sa source dans la motivation à se former. Cette dernière, définie comme « la direction, l’intensité et le persistance des comportements d’apprentissage dans des contextes de formation » (Chung et al., 2022), est un déterminant essentiel de l’apprentissage et de l’efficacité de la formation (Jacot et al., 2015). Les approches sociocognitives en psychopédagogie des adultes (Carré, 2024) mettent en exergue le rôle fondamental des caractéristiques individuelles et de leur aspect dynamique pour appréhender ce qui motive un·e apprenant·e à s’engager en formation (Carré & Fenouillet, 2024). Il est alors question de prendre en considération les besoins psychologiques fondamentaux des apprenant·e·s, la manière dont iels évaluent leurs propres capacités, la valeur qu’iels attribuent aux activités de formation ou encore les buts et les projets qui les animent (Giarrizzo & Delobbe, 2024). Ces théories tendent donc à adopter une approche qui applique au champ de la formation des adultes les grandes théories générales de la motivation humaine afin de comprendre les dynamiques d’engagement des apprenant·e·s. La présente contribution empirique s’attardera sur le concept de motifs d’entrée en formation qui caractérise la motivation à se former comme source hautement contextualisée d’engagement. Sur la base de trois études par questionnaire dans différents groupes d’adultes en formation continue (N = 779), une échelle cherchant à appréhender de façon synthétique et concise les motifs qui poussent un·e apprenant·e à s’engager en formation sera présentée. Les différentes étapes de développement de cette échelle (DeVellis & Thorpe, 2022), de la constitution des premiers énoncés sur la bases d’échelles existantes (Fenouillet et al., 2015; Vertongen et al., 2009) aux analyses quantitatives exploratoires et confirmatoires, seront exposées. Ensuite seront mis en évidence les liens entre ces indicateurs contextualisés de motivation à se former et les autres grands construits motivationnels cités plus haut ainsi que des indicateurs comportementaux, cognitifs, sociaux et émotionnels d’engagement en formation (Fredricks et al., 2016; Wong & Liem, 2022). Ces indicateurs motivationnels seront finalement mis en lien avec des indicateurs d’efficacité de la formation, notamment en termes d’apprentissage et de transfert des apprentissages (Blume et al., 2010; Lauzier et al., 2016). Après avoir discuté des limites de cette contribution empirique, les applications de cette échelle seront discutées, notamment en ce qui concerne ses modalités d’utilisation pratique en contexte de formation. Par ailleurs, l’approche par les motifs sera mise en perspective par rapport aux grands courants théoriques de l’étude de l’engagement des adultes en formation (Carré, 2020). Finalement, elle sera également mise en discussion avec d’autres perspectives de l’accompagnement des adultes qui mettent en leur centre le sens que l’apprenant·e donne à sa formation pour comprendre ses dynamiques d’engagement (Bourgeois, 2000). Bibliographie
Blume, B. D., Ford, J. K., Baldwin, T. T., & Huang, J. L. (2010). Transfer of training: A meta-analytic review. Journal of Management, 36(4), 1065–1105. https://doi.org/10.1177/0149206309352880 Bourgeois, É. (2000). Le sens de l’engagement en formation. In J.-M. Barbier & O. Galatanu (Eds), Signification, Sens, Formation (pp. 87–106). Presses universitaires de France. Carré, P. (2020). Pourquoi et comment les adultes apprennent. Dunod. https://doi.org/10.3917/dunod.carre.2020.01 Carré, P. (2024). Motivation et pédagogie des adultes. In F. Fenouillet & P. Carré (Eds), Grand manuel de psychologie de la motivation (2e édition, pp. 318–339). Dunod. Carré, P., & Fenouillet, F. (2024). Motivation et rapport à la formation. In P. Carré, P. Caspar, C. Frétigné, & O. Las Vergnas (Eds), Traité des sciences et des techniques de la Formation (5e éd., pp. 351–373). Dunod. https://shs.cairn.info/traite-des-sciences-et-des-techniques-de-la-formation--9782100821457-page-351?lang=fr Chung, S., Zhan, Y., Noe, R. A., & Jiang, K. (2022). Is it time to update and expand training motivation theory? A meta-analytic review of training motivation research in the 21st century. Journal of Applied Psychology, 107(7), 1150–1179. https://doi.org/10.1037/apl0000901 DeVellis, R. F., & Thorpe, C. T. (2022). Scale Development: Theory and Applications (Fifth edition). SAGE. Fenouillet, F., Heutte, J., & Vallerand, R. J. (2015, June). Validation of the adult education motivation scale. Fourth World Congress on Positive Psychology (IPPA), Florida, The United States of America. Fredricks, J. A., Filsecker, M., & Lawson, M. A. (2016). Student engagement, context, and adjustment: Addressing definitional, measurement, and methodological issues. Learning and Instruction, 43, 1–4. https://doi.org/10.1016/j.learninstruc.2016.02.002 Giarrizzo, A., & Delobbe, N. (2024). Émotions en formation des adultes: La dimension émotionnelle des dynamiques d’engagement. Revue Pluridisciplinaire d’Education Par et Pour Les Doctorant-e-s, 1(2), 8–22. https://doi.org/10.57154/journals/red.2023.e1328 Jacot, A., Raemdonck, I., & Frenay, M. (2015). A review of motivational constructs in learning and training transfer. Zeitschrift Für Erziehungswissenschaft, 18(S1), 201–219. https://doi.org/10.1007/s11618-014-0599-x Kaddouri, M. (2011). Motifs identitaires des formes d’engagement en formation. Savoirs, 25(1), 69–86. https://doi.org/10.3917/savo.025.0069 Lauzier, M., Annabi, D., Mercier, G., & Des Rochers, D. (2016). Mieux prédire le transfert des apprentissages: Mesurer ce qui compte vraiment. In M. Lauzier & D. Denis (Eds), Accroître le transfert des apprentissages: Vers de nouvelles connaissances, pratiques et expériences (1st edn, pp. 341–372). Presses de l’Université du Québec. Vertongen, G., Bourgeois, É., Nils, F., Viron, F. de, & Traversa, J. (2009). Les motifs d’entrée en formation des adultes en reprise d’études universitaires. L’Orientation Scolaire et Professionnelle, 38(1), 25–44. https://doi.org/10.4000/osp.1829 Wong, Z. Y., & Liem, G. A. D. (2022). Student engagement: Current state of the construct, conceptual refinement, and future research directions. Educational Psychology Review, 34(1), 107–138. https://doi.org/10.1007/s10648-021-09628-3 Concevoir les temporalités de l’engagement en formation à partir d’une démarche clinique rythmanalytique L’engagement en formation s’inscrit toujours dans une durée. Celle-ci peut être envisagée à partir de l’étude des parcours biographiques des sujets apprenants et des significations prêtées aux expériences vécues comme (trans)formatrices (Dominicé, 2007; Pineau, 2000). On peut aussi l’envisager à partir des temporalités à travers lesquelles s’organisent les apprentissages, les dispositifs de formation, ou les institutions considérés (Lesourd, 2006; Maubant, Biasin & Roquet, 2018; Roquet & al., 2018; Wittorski & Hatano-Chalvidan, 2024). Lorsqu’il s’agit de se représenter ces temporalités, on peut les aborder à partir des événements qui révèlent les phénomènes d’engagement et leurs conditions d’émergence (entrée en formation, abandon), ou à partir des processus (motivationnels, identitaires, biographiques) qui en sont constitutifs (Alhadeff-Jones, 2018a). Quand bien même ces dimensions temporelles jouent un rôle crucial pour appréhender les dynamiques d’engagement en formation, les présupposés à partir desquels elles sont envisagées dans la littérature demeurent le plus souvent tacites. Partant de ce constat, la visée de cette communication est d’interroger les présupposés épistémologiques, théoriques et méthodologiques à partir desquels les enjeux temporels inhérents à l’engagement en formation peuvent être envisagés. Cette démarche s’inscrit dans une tendance émergeante dans la recherche et dans les pratiques en formation des adultes, privilégiant l’étude des dimensions spatiales, temporelles et rythmiques comme locus d’une réflexion critique (Alhadeff-Jones, 2017, 2018b, 2024). La contribution proposée s’articule en trois temps. Elle formule d’abord les présupposés définissant une posture clinique rythmanalytique, entendue comme démarche de recherche-formation, privilégiant une lecture processuelle et rythmologique de l’expérience vécue, centrée sur l’étude et la compréhension des rythmes de l’existence, et sur le développement d’une intelligence rythmique (Alhadeff-Jones, 2018c, 2018d, 2023, 2024, 2025). Dans cette optique, l’engagement en formation est conçu en tant que phénomène fluide et fluctuant, émergeant à la confluence de rythmes hétérogènes se manifestant par des manières de ressentir, de penser, d’agir, et d’interagir, inscrits dans des environnements matériels, naturels et sociaux en constante évolution. Dans un second temps, l’engagement en formation est envisagé de manière synchronique, à l’échelle du quotidien, en s’intéressant aux conflits de temporalités et aux phénomènes de dissonance, d’alternance et de résonance qui caractérisent le rapport à la formation. L’analyse de séminaires « histoire de vie » est mobilisée afin d’illustrer en quoi les contraintes temporelles et les conflits de temporalités peuvent servir d’analyseurs des rapports de forces qui contraignent l’engagement en formation (Alhadeff-Jones, 2019). Dans un dernier temps, l’engagement en formation est envisagé de manière diachronique, à l’échelle biographique notamment, en considérant la rythmicité du « moment de la formation », comme expérience qui s’élabore à travers sa propre répétition et qui s’organise, en fonction de « motifs de dualités » et de tensions temporelles propres aux sujets considérés et aux milieux dans lesquels ils évoluent. L’analyse privilégie ainsi de mettre en évidence des éléments constitutifs d’un « inconscient rythmique » (Alhadeff-Jones, 2020, 2024) à partir desquels la formation est envisagée à différentes périodes de l’histoire individuelle et/ou sociale. Bibliographie
Alhadeff-Jones, M. (2017). Time and the rhythms of emancipatory education. Rethinking the temporal complexity of self and society. London: Routledge. Alhadeff-Jones, M. (2018a). Pour une conception rythmique des apprentissages transformateurs. Phronesis, 7(3), 43-52. Alhadeff-Jones, M. (2018b). Concevoir la complexité temporelle en éducation dans une perspective critique. Revue Suisse des Sciences de l’Éducation, 40(3), 587-602. Alhadeff-Jones, M. (2018c). Pour une approche rythmologique de la formation. Éducation Permanente, 217, 21-32. Alhadeff-Jones, M. (2018d). Concevoir les rythmes de la formation : entre fluidité, répétition et discontinuité. In P. Maubant, C. Biasin & P. Roquet (Eds). Les temps heureux des apprentissages (pp.17-44). Nîmes, France : Champ Social. Alhadeff-Jones, M. (2019a). Beyond space and time : Conceiving the rhythmic configurations of adult education through Lefebvre’s rhythmanalysis. Zeitschrift für Weiterbildungsforschung, https://doi.org/10.1007/s40955-019-0133-0. Alhadeff-Jones, M. (2020). Explorer l’inconscient rythmique dans les pratiques d’histoire de vie en formation. Éducation Permanente, 222, 43-51. Alhadeff-Jones, M. (2023). Developing rhythmic intelligence: Towards a critical understanding of educational temporalities. Sisyphus, Journal of Education, 11(1), 10-34. https://revistas.rcaap.pt/sisyphus/article/view/26894/21490 Alhadeff-Jones, M. (2024). Complexités et rythmes de la critique en formation des adultes. Education Permanente, 238, 157-168. DOI 10.3917/edpe.238.0157 Alhadeff-Jones, M. (2024). Postface. Analyser les rythmes vécus pour mieux comprendre et accompagner le développement des professionnalités et leurs transformations. In R. Wittorski & M. Hatano-Chalvidan (Eds.), Professionnalisations et professionnalités : Transformations, espaces, temporalités (pp.231-258). Toulouse, France: Octarès. Alhadeff-Jones, M. (2025). Préface: R(é)raisonner avec les rythmes d’une vie, d’une pensée et d’une œuvre. In G. Pineau, Apprendre à exister avec les rythmes de la vie. Jalons conceptuels et méthodologiques en formation (pp.17-26). Paris: L’Harmattan. Dominicé, P. (2007). La formation biographique. Paris: L'Harmattan. Lesourd, F. (2006). Des temporalités éducatives: Note de synthèse. Pratiques de Formation / Analyses, 51–52, 9–72. Maubant, P., Biasin, C., & Roquet, P. (Eds.) (2018). Les temps heureux des apprentissages. Nîmes : Champ Social. Pineau, G. (2000). Temporalités en formation. Paris : Anthropos. Wittorski, R. & Hatano-Chalvidan, M. (Eds.) (2024). Professionnalisations et professionnalités: Transformations, espaces, temporalités. Toulouse: Octarès. Des ateliers basés sur l’approche des histoires de vie comme soutien à la formation à l’Université de Genève Dans une Europe qui voit ses métiers évoluer toujours plus rapidement, notamment avec le développement de l’intelligence artificielle et son intégration dans un nombre croissant de tâches et de processus, la formation s’impose comme une réponse indispensable pour soutenir l’évolution des compétences humaines. Se former tout au long de la vie n’est plus une option utile, mais devient une nécessité. A cela s’ajoute le viellissement de nos sociétés dont la bonne santé et le bien-être peuvent être stimulés par la formation, selon un nombre grandissant d’études. L’un dans l’autre, la formation tout au long de la vie devient la caractéristique d’une société résiliente. Dans ce contexte, les universités s’interrogent sur leur offre d’enseignement et les besoins de leurs publics étudiants, toujours plus diversifiés. Les personnes quant à elles sont confrontées à une nouvelle identité à adopter, celle d’apprenant tout au long de la vie. Il s’agit-là d’un concept à développer pour que les citoyen-nes se l’approprient et se sentent acteurs de leur parcours, pour que leur engagement récurrent en formation soit le plus fluide possible pour eux/elles. Pour répondre à ces tendances, le Centre pour la formation continue de l’Université de Genève innove en proposant des ateliers de soutien à la formation aux participant-es de ses formations continues diplômantes (CAS, DAS, MAS). Le concept de ces ateliers sert plusieurs objectifs dont justement soutenir l’aptitude à se former tout au long de sa vie, accompagner le processus de formation des participant-es inscrit-es en formation continue à l’UNIGE et renforcer la posture d’apprenant et la posture professionnelle. Il s’agit pour les participant-es de se réapproprier leur parcours de vie sous l’angle de l’apprendre : « Qu’est-ce que j’ai appris et comment ai-je appris tout au long de ma vie ? » L’introspection, renforcée par l’échange avec d’autres participant-es au sein d’un groupe, permet de réinvestir ce parcours, en lui donnant un sens parfois quelque peu différent de celui initialement pensé, de rendre toute leur valeur à la fois d’unicité et d’universalité à ces parcours de vie humaines ordinaires et finalement de se réapproprier des ressources développées lors des événements de vie pour les mettre au service de la formation en cours. La présentation consistera en un retour d’expérience sur les trois éditions de ces ateliers (2024-2025) ayant accueilli 16 participant-es, explicitera brièvement l’assise théorique, la structure des ateliers et analysera les premiers retours des participant-es. | ||